“Que l’on ne s’y trompe pas : ni ouvrage de philosophie, ni catéchisme, ce livre est un dialogue, qui sera une porte ouverte à la réflexion personnelle, et familiale, indispensable à la formation de l’esprit critique des jeunes. L’auteur donne donc une juste définition de termes devenus de nos jours plus médiatiques que philosophiques : la vérité, la liberté, et l’amour de Dieu et du prochain, et ce faisant, il pose les jalons d’une vie chrétienne simple, mais renouvelée.” Caroline Rivière
L’abbé Régis Spinoza est prêtre de l’Institut du Bon Pasteur ; il a été ordonné le 22 septembre 2007. Il est aussi diplômé d’état en histoire et géographie à l’université de Bordeaux, et en philosophie aux universités de Toulouse et en Sorbonne. Il a été professeur de collège et lycée, éducateur auprès d’adolescents dans le Pas-de-Calais, chef scout, et professeur de philosophie au Séminaire de l’Institut du Bon Pasteur. Il est désormais directeur pédagogique de l’école Saint-Projet et aumônier de scouts à Bordeaux.
19/11/2008 – 20h30
PERIGUEUX (NOVOPress) : André Bercoff a lancé courant septembre le Bercoff’s Blog. L’écrivain-journaliste, connu aussi sous le pseudonyme de Caton attaque quotidiennement dans son blog tous les bobos frileux du camp du Bien. Fidèle à l’esprit de son dernier essai « Précis de décomposition Française », il y défend un Sarkozy qui aurait, selon lui, le mérite conscient ou inconscient d’avoir mis un vigoureux coup de pied dans la termitière d’une France en hibernation depuis 30 ans, par les règnes successifs de Mitterrand et de Chirac, d’une gauche faussement angélique et d’une droite vraiment cynique…
Alors rendez-vous sur le blog de Bercoff ou le 28 Novembre à 16h avec André à Périgueux (Taverne de Maitre Kanter, 2 Place Yves Guéna)
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Cérémonie du 11 novembre : entre émotion et hypocrisie
La sonnerie aux morts retentit. Les drapeaux s’inclinent. Le silence est respecté par tous. Libourne se souvient de ses morts, de ses poilus partis la fleur au fusil pour un massacre sans commune mesure. Après l’allocution du sous-préfet de Libourne, Monsieur Antoine Prax, nous sommes tous invités à l’école de gendarmerie, dont la fermeture est programmée pour juillet 2009, afin de boire le verre de l’amitié. L’occasion, une fois de plus, de découvrir l’hypocrisie de nos politiciens locaux…
Dans un discours non préparé, le maire de Libourne a invité les jeunes présents à la commémoration, à ne pas oublier les tragiques évènements de notre histoire. « La connaissance de l’histoire de notre pays est capitale car c’est elle qui nous permet de savoir qui nous sommes, d’où l’on vient et où l’on va », s’est exprimé Monsieur Mitterrand. Répondre à ces questions Monsieur le Maire, c’est conduire une politique contraire à celle que vous menez depuis près de vingt ans !
Dans son intervention toute aussi maladroite, le député Jean-Paul Garraud s’est offusqué de ce que l’esprit de certaines communautés ethniques ou religieuses prévaut sur le sentiment d’appartenance à la république française. Et Monsieur Garraud de conspuer les sifflets de la marseillaise lors du dernier match amical de l’équipe de France. Quelle hypocrisie de la part d’un homme dont la majorité, à laquelle il appartient, mène depuis plus de trente une politique immigrationiste. Les sifflets de notre hymne national ne sont que la conséquence de l’échec de la politique d’intégration et des multiples plans banlieues.
Vous récusez le communautarisme Monsieur Garraud ? Ayez le courage, vous et les parlementaires de droite, de fermer les vannes, le sentiment national n’en ressortira que plus renforcé.
Les responsables du Front national appelés à soutenir Aliot
Afin de contrer la candidature de Jean-Claude Martinez, Louis Aliot a soumis à tous les élus et secrétaires départementaux du FN de la grande circonscription Sud-Ouest un texte de soutien qu’il leur a demandé de signer alors qu’ils étaient réunis vendredi dernier à Albi.
Tous l’ont fait sauf trois Aquitains taquins, qui se sont donné le temps de la réflexion, dont Jacques Colombier, président du groupe FN au conseil régional d’Aquitaine, qui a pris la parole sur le thème: « Les bons qui deviennent des salauds en 24 heures, moi je n’y crois pas! » Lundi, il a finalement retourné le texte signé. Restait donc deux hésitants.
16/11/2008 – 18h30
BORDEAUX (NOVOPress) : Julien Coupat, chef présumé de l’entreprise à vocation terroriste « cellule invisible » responsable des sabotages des caténaires des lignes de la SNCF, serait d’origine bordelaise. Selon le quotidien Sud-Ouest, dans son édition du dimanche 16 novembre 2008, il serait né à Bordeaux le 4 juin 1974 d’un père médecin et d’une mère « cadre supérieur dans un laboratoire pharmaceutique. »
Ce militant violent est une issue d’une famille aisée. Il a suivi une formation à l’Essec, une grande école de commerce, à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Ehess). Il est propriétaire d’une ferme en Corrèze où il vivait avec quelques camarades.
Il est présumé être l’auteur de l’ouvrage « L’insurrection qui vient » dans lequel il écrivait : « A chaque réseau ses points faibles, ses nœuds qu’il fait défaire pour que la circulation s’arrête, pour que la toile implose. » Les derniers résultats de l’enquête policière tendent à démontre que Julien Coupat aurait dépassé le cadre de la pure théorie.
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Des « enfants d’enculés » viennent troubler le rosaire contre l’avortement
15/11/2008 – 22h00
BORDEAUX (NOVOPress) : « Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d’enculés ! » C’est en s’égosillant à reprendre en boucle ce slogan, et derrière une banderole affichant « Gardez vos prières loin de nos ovaires », que quelques dizaines de militants d’extrême gauche (dont une majorité de militantes) sont venus troubler une récitation de rosaire organisée cet après-midi au centre de Bordeaux, devant le parvis de la cathédrale Saint-André, à l’appel de l’association SOS Tout-Petits.
Celle-ci, estimant que « l’avortement est un crime abominable devant Dieu et devant les hommes », organisait ce même jour dans les principales villes de France des « prières publiques de réparation, d’intercession et de conversion » sous forme de récitation de rosaires (trois chapelets) dans des lieux publics. Pourquoi trois chapelets ? Le premier pour demander pardon à Dieu du « meurtre » des enfants dans le ventre de leur mère. Le deuxième afin que Dieu fasse en sorte que l’avortement soit interdit. Le troisième pour le salut des femmes qui ont avorté.
Place Pey-Berland, à deux pas de la mairie de Bordeaux, une centaine de catholiques étaient donc venus prier et chanter, agenouillés dans le froid durant une heure et demie, autour de cinq prêtres des trois principales tendances traditionalistes – le fait est suffisamment rare pour être souligné –, eux-mêmes agenouillés sur une marche du parvis de la cathédrale Saint-André : l’abbé Jean-Baptiste Guyon pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, les abbés Louis-Numa Julien et Jean-Pierre Gaillard de l’Institut du Bon Pasteur, et les abbés Denis Coiffet et Bruno Stemler de la Fraternité sacerdotale Saint Pierre.
C’est dans un climat tendu que s’est déroulée la récitation du rosaire. Les Notre Père et les Je Vous salue Marie récités par les catholiques, pour certains venus accompagnés de très jeunes enfants, étant régulièrement couverts par les huées, sifflets, quolibets, insultes et chants anticléricaux de gauchistes équipés d’un porte-voix dont la police n’avait pas cru bon de les délester. « Avortement, libre et gratuit ! » ou « Cathos ! Fachos ! Vous nous cassez le clito ! », scandaient ces militants, certains rigolards, d’autres haineux. Seul le Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat, chanté par les fidèles, parvenait à couvrir leurs cris. (Lire la suite…)
Des militants gauchistes tentent d’arrêter un tir de missile
15/11/2008 – 11h00
BISCARROSSE (NOVOPress) : Un missile stratégique M51 a été tiré jeudi matin avec succès depuis le Centre d’essais de lancement de missiles (CELM) à Biscarrosse dans les Landes.
Le M51, équipé de six têtes nucléaires et d’une portée de quelque 8.000 kilomètres, est destiné aux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de nouvelle génération de la Force océanique stratégique française (FOST) et doit équiper les sous-marins nucléaires français à partir de 2010.
Ce qui a été peu souligné dans la presse, c’est la tentative d’une quinzaine de militants gauchistes, menés par Xavier Renou, d’empêcher ce tir de missiles. Ceux-ci ont été interpellés alors qu’ils étaient en train d’entrer dans le centre de tir.
Xavier Renou, porte-parole du “collectif Non au missile M 51″, a déjà une longue carrière d’activiste derrière lui. Bien entendu, comme tout militant d’extrême gauche qui se respecte, celui-ci a une bonne situation (docteur en science politique, Université Paris II) et est donc payé par l’Etat.
Sa carrière de militant, il l’a bien entendu commencé contre l’extrême droite. Le sujet de son mémoire de DEA en 1996 fut d’ailleurs intitulé : Le Groupe union défense (GUD, Contribution à l’étude d’un mouvement politique de jeunes.
Le filon de « l’hydre fasciste » marchant bien, il écrit par la suite : De l’incrustation d’une minorité active en milieu universitaire. Le GUD à l’université Paris II-Assas. (Lire la suite…)
“Je suis un Périgourdin de souche, en quittant Périgueux, j’ai quitté ma patrie”
Xavier Darcos, ministre de l’éducation, dans une interview au Sud-Ouest le 14 novembre 2008
13/11/2008 – 10h00
BORDEAUX (NOVOPress) : Mercredi 12 novembre, dans l’après-midi, un mail en provenance du RESF (Réseau éducation sans frontières) est envoyé à un certain nombre d’organes de presse, dont Novopress aquitaine. Il émane de Julie Fradelizi (Professeur à l’école élémentaire Jean Jaurès de Floirac, et membre de la FSU). Il avertit la presse qu’un couple d’immigrés clandestin menacerait de s’immoler par le feu dans une église de Bordeaux. Le règne de l’émotion étant au paroxysme, quelques minutes plus tard, c’est un regroupement hétéroclite de pompiers, militants gauchistes et « médiateurs » (le député socialiste Michèle Delaunay et le prêtre de la paroisse) qui se retrouve au coté d’une famille de clandestin kurde. Celui-ci, Ferhat Celik fait l’objet d’un arrêté de reconduite à la frontière et selon son avocat, Pierre Landette, « préfère mourir brûlé dans une église à Bordeaux qu’aller en prison en Turquie ».
Le chantage initié par le clandestin est simple. Si il n’obtient pas une assurance de ne pas être expulsé, il s’immole par le feu. Ayant reçu une réponse positive de Stéphane Goguet, commissaire à la direction départementale de la Sécurité publique, il repartit libre sans être arrêté par la police, contrairement à la décision de justice. Il sera convoqué à la préfecture la semaine prochaine où il devrait être régularisé.
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